Lorsque Bouddha demeurait au monastère de Jetavana, dans le royaume de Sávatthi, il y avait des maháthera qui donnaient des enseignements à des bhikkhuní. Ayant suscité de la considération de la part de ces bhikkhuní, ils avaient ainsi obtenu de nombreuses offrandes telles que des robes, de la nourriture, des logements et des médicaments. Envieux de vouloir eux aussi obtenir de telles offrandes, un groupe de six bhikkhu s'est proposé de donner un enseignement aux bhikkhuní. Confiantes, ces bhikkhuní se sont rendues auprès de ces bhikkhu. Après avoir donné un très bref enseignement sur le dhamma, les six bhikkhu ont raconté des récits de la vie de rois, des aventures de héros et d'autres nombreuses histoires qui n'ont rien à voir avec le dhamma. Une fois que Bouddha a pris connaissance de cela, il a établi le pácittiya 21.
" yo pana bhikkhu asammato bhikkhuniyo ovadeyya, pácittiyaµ. "
Ne pas enseigner aux bhikkhuní sans l'accord du saµgha. Si un bhikkhu délivre un enseignement aux bhikkhuní, au sujet de ce qu'elles sont censé respecter envers les bhikkhu, sans l'accord du saµgha, il commet un pácittiya.
Seul un bhikkhu ayant l'autorisation du saµgha et qui remplit les huit caractéristiques requises peut enseigner le dhamma à l'intention des bhikkhuní. Ces huit caractéristiques sont : 1) respecter le pátimokkha (avoir un síla pur) ; 2) avoir une connaissance complète dans le dhamma ; 3) connaître par cœur les deux pátimokkha (masculin et féminin) ; 4) s'exprimer à l'aide de paroles convenables et avec une intonation correcte (neutre) ; 5) être apprécié du saµgha des bhikkhuní ; 6) être capable de donner des enseignements du dhamma aux bhikkhuní ; 7) ne jamais avoir commis de grosse faute avec une femme portant un habit monacal ; 8) être ancien, au minimum, de vingt vassa.
Voir aussi : Les dukka†a relatifs aux pácittiya
Lorsque Bouddha demeurait au monastère de Jetavana, dans le royaume de Sávatthi, des maháthera donnaient chacun leur tour un enseignement aux bhikkhuní. Quand le tour du Vénérable Cú¦apana était venu, en se rendant auprès de lui, les bhikkhuní lui ont demandé s'il était capable de réciter par cœur le garudhamma. En répondant par l'affirmative, le Vénérable Cú¦apana l'a récité ainsi que quelques petits gáthá.
Lorsque ces bhikkhuní sont retournées une fois suivante auprès du Vénérable Cú¦apana, elles lui ont dit : " La récitation de petits gáthá comme le font d'habitude d'autres bhikkhu, ne peuvent être considérés à eux seuls comme un enseignement complet. " En les entendant déclarer ceci tout de concert, le Vénérable Cú¦apana leur a fait une démonstration de pouvoirs dans le ciel et leur a donné de nombreux enseignements du dhamma. Ainsi, il leur a enseigné jusqu'à la tombée de la nuit, moment où elles ont pris congé.
Le monastère des bhikkhuní était situé dans la ville. Étant donné l'heure tardive, les portes de la ville avaient déjà été fermées. Les bhikkhuní ont donc passé toute la nuit en dehors de la ville et n'ont pu y entrer qu'à l'ouverture des portes, à l'aube. Sachant cela, beaucoup de gens ont proféré de nombreuses critiques. Bouddha a alors établi le pácittiya 22.
" sammato pi ce bhikkhu atthaýgate súriye bhikkhuniyo ovadeyya, pácittiyaµ. "
Ne pas enseigner le dhamma aux bhikkhuní jusqu'à la tombée de la nuit. Si un bhikkhu enseigne aux bhikkhuní alors que le soleil se couche, il commet un pácittiya.
Voir aussi : Les dukka†a relatifs aux pácittiya
Lorsque Bouddha demeurait dans le royaume de Sakka, à la ville de Kapilavata, au monastère de Nigrodháruµ, six bhikkhu se sont rendus dans un monastère de bhikkhuní pour donner un enseignement à six bhikkhuní. D'autres bhikkhuní ont critiqué ces six bhikkhuní. Mis au courant, Bouddha a interdit aux bhikkhu d'aller dans les monastères de bhikkhuní pour donner des enseignements.
Suite à cette interdiction, quand des maháthera se sont rendus vers la bhikkhuní Gotamí, la tante de Bouddha (qui est à l'origine du saµgha féminin), celle ci leur a sollicité de délivrer un enseignement. Les maháthera ont poliment refusé en répondant : " Il n'est pas permis aux bhikkhu de venir dans un monastère de bhikkhuní pour y enseigner. " Lorsque Bouddha s'est rendu auprès de sa tante la bhikkhuní Gotamí, cette dernière lui a déclaré sur le ton de la déception : " Auparavant, il était réconfortant et très positif d'entendre le dhamma pour les bhikkhuní malades. À présent, ce n'est plus possible. "
En déclarant qu'un bhikkhu qui se rend dans un monastère de bhikkhuní pour y délivrer un enseignement sur le garudhamma commet un pácittiya, Bouddha a précisé que toutefois un bhikkhu est autorisé à le faire à l'intention de bhikkhuní malades.
" yo pana bhikkhu bhikkhunussayaµ upasaýkamitvá bhikkhuniyo ovadeyya aññtra samayá, pácittiyaµ, tattháyaµ samayo, giláná hoti bhikkhuní, ayaµ tattha samayo. "
Ne pas se rendre dans un monastère de bhikkhuní pour enseigner. Si un bhikkhu se rend dans un monastère de bhikkhuní et qu'il donne un enseignement, il commet un pácittiya.
Toutefois, si une bhikkhuní est malade, un bhikkhu est autorisé, s'il a l'accord du saµgha, à se rendre à son monastère pour lui délivrer un enseignement. S'il a l'accord du saµgha, il peut également s'y rendre pour transmettre un rapport de ce qui a été discuté durant l'uposatha concernant les bhikkhuní.
Voir aussi : Les dukka†a relatifs aux pácittiya
Lorsque Bouddha demeurait au monastère de Jetavana, dans le royaume de Sávatthi, Une demi-douzaine de bhikkhu a formulé ces accusations sur des maháthera qui ont dispensé des enseignements à l'intention de bhikkhuní : " Ces bhikkhu n'ont pas enseigné aux bhikkhuní par pur dévouement pour le don du dhamma. C'est dans le but d'obtenir des offrandes, des objets des quatre nécessités, qu'ils ont délivré un enseignement aux bhikkhuní ". Une fois que Bouddha a su cela, il a établi le pácittiya 24.
" yo pana bhikkhu evaµ vadeyya " ámisahetu therá bhikkhú bhikkhuniyo ovadantí " ti, pácittiyaµ. "
Ne pas accuser un bhikkhu d'enseigner aux bhikkhuní pour obtenir des gains. Si un bhikkhu accuse un bhikkhu ayant donné un enseignement à des bhikkhuní – avec l'accord du saµgha – de l'avoir fait dans le but d'obtenir des gains, il commet un pácittiya.
Les robes, la nourriture, un logement, les soins médicaux, le respect, l'estime, l'admiration, les prosternations et la vénération sont à considérer comme gains. Bien entendu, en accusant un bhikkhu qui donne un enseignement aux bhikkhuní réellement dans le but d'obtenir des gains, il n'y a pas de faute.
Voir aussi : Les dukka†a relatifs aux pácittiya
Lorsque Bouddha demeurait au monastère de Jetavana, dans le royaume de Sávatthi, un bhikkhu a offert une robe à une bhikkhuní qui n'est pas de sa famille. Les autres bhikkhu lui ont alors adressé des reproches. Quand Bouddha a été au courant de ces reproches, il a établi le pácittiya 25. Toutefois, il a autorisé les échanges entre bhikkhu et bhikkhuní en cas de besoin.
" yo pana bhikkhu aññátikáya bhikkhuniyá cívaraµ dadeyya aññatra párivattaka, pácittiyaµ. "
Ne pas donner de robe à une bhikkhuní. Sans qu'il s'agisse d'un échange, si un bhikkhu donne une robe à une bhikkhuní qui n'est pas de sa famille, il commet un pácittiya.
Voir aussi : Les dukka†a relatifs aux pácittiya
Lorsque Bouddha demeurait au monastère de Jetavana, dans le royaume de Sávatthi, le Vénérable Udáyí s'est appliqué à coudre une belle robe pour son ex-femme bhikkhuní. Cette robe comportait le dessin d'un homme et une femme en train de copuler, placé de telle sorte qu'en la portant, ce dessin apparaît en plein milieu du dos.
En lui offrant cette robe, il lui a indiqué : " Emportez cette robe pliée telle qu'elle est, sans la porter. Ne la portez que lorsque vous sortirez pour aller recevoir un sermon. En partant ainsi, placez-vous tout à l'arrière de la file. "
En accord avec la recommandation du Vénérable Udáyí, la bhikkhuní s'est vêtue de cette robe sans savoir elle-même qu'il y avait un dessin. En voyant cela, indignés, les gens ont vivement critiqué : " Elle est encore pire que des gens qui se saoulent à l'alcool sans honte. Il est absolument scandaleux et intolérable qu'une bhikkhuní arbore une telle image sur le dos ! " Quand les autres bhikkhuní lui ont demandé qui avait fait cette robe et qu'elles ont eu la réponse, elles sont allées rapporter cette infamie à Bouddha, qui a aussitôt convoqué le Vénérable Udáyí. En réprimandant sévèrement ce dernier, il a établi le pácittiya 26.
" yo pana bhikkhu aññátikáya bhikkhuniyá cívaraµ sibbeyya vá sibbápeyya vá, pácittiyaµ. "
Ne pas coudre une robe pour une bhikkhuní. Si un bhikkhu coud lui-même ou fait coudre une robe pour une bhikkhuní qui n'est pas de sa famille, il commet un pácittiya.
En cousant ou en faisant coudre une robe destinée à être offerte à une bhikkhuní qui n'est pas de sa famille, un bhikkhu commet le pácittiya 26 à chaque couture effectuée.
Voir aussi : Les dukka†a relatifs aux pácittiya
Lorsque Bouddha demeurait au monastère de Jetavana, dans le royaume de Sávatthi, six bhikkhu ont effectué un voyage avec des bhikkhuní après l'avoir planifié. Les gens ont alors critiqué : " Tout comme nous voyageons en couple ou avec nos enfants, les bhikkhu voyagent avec les bhikkhuní. " Bouddha a alors établi le pácittiya 27.
Une fois, il y avait d'une part des bhikkhu et d'autre part des bhikkhuní qui avaient besoin d'effectuer un voyage depuis la ville de Sáketa jusqu'à celle de Sávatthi. Les bhikkhuní ont demandé aux bhikkhu : " Laissez-nous vous accompagner. " Ce à quoi les bhikkhu ont répliqué : " Il n'est pas correct que nous voyageons avec vous. Partez avant nous. Sinon, c'est nous qui partons avant. "
Les bhikkhuní ont conclu : " Vénérables, vous êtes de nobles garçons, partez donc avant nous. " Ainsi, les bhikkhuní sont parties à un autre moment, après les bhikkhu. Durant leur voyage, les bhikkhuní se sont faites détrousser leurs bols et robes et se sont faites violer. Pour cette raison, Bouddha a établi cette règle en précisant certaines exceptions.
" yo pana bhikkhu bhikkhuniyá saddhiµ saµvidháya ekakkha, namaggaµ pa†ipajjeyya antamaso gámantarampi aññatra samayá, pácittiyaµ. tattháyaµ samayo, satthagamaníyo hoti maggo, sásaýkasammato, sappa†ibhayo, ayaµtattha samayo. "
Ne pas planifier un voyage avec une bhikkhuní. Si un bhikkhu planifie un déplacement avec une bhikkhuní, qu'il effectue ce déplacement avec elle, ne serait-ce jusqu'au prochain village, il commet un pácittiya.
Un bhikkhu est autorisé à effectuer un trajet avec une bhikkhuní seulement si rien n'a été convenu à l'avance et si des laïcs font partie du voyage, ou s'il y a un doute quant à la sécurité du voyage ou tout autre danger.
Voir aussi : Les dukka†a relatifs aux pácittiya
Lorsque Bouddha demeurait au monastère de Jetavana, dans le royaume de Sávatthi, après avoir fixé rendez-vous, six bhikkhu ont pris le bateau avec des bhikkhuní. En les voyant ainsi tous ensemble, les gens ont proféré des critiques : " Tout comme nous autres laïcs nous allons en famille faire un tour en bateau, à présent les bhikkhu font de même avec les bhikkhuní. " Pour cette raison, Bouddha a interdit aux bhikkhu de prendre un bateau avec des bhikkhuní en établissant le pácittiya 28.
Un jour, des bhikkhu qui avaient besoin d'effectuer un trajet depuis Sáketa jusqu'à Sávatthi se sont retrouvés avec des bhikkhuní effectuant le même trajet, devant un fleuve barrant la route. À ce moment, les bhikkhuní se sont adressées aux bhikkhu : " Vénérables, laissez-nous traverser ce fleuve avec vous. " Les bhikkhu ont répondu qu'étant donné que Bouddha a indiqué qu'il n'est pas correct pour des bhikkhu de prendre le bateau ensemble avec des bhikkhuní, elles doivent attendre le bateau suivant pour traverser le fleuve. Ces bhikkhuní se sont fait détrousser leurs bols et robes par des bandits qui les ont aussi agressées physiquement. Quand Bouddha a appris cet événement, il a complété cette règle en stipulant qu'un bhikkhu qui prend un bateau avec une bhikkhuní pour ne faire que traverser un fleuve ne commet pas de faute.
" yo pana bhikkhu bhikkhuniyá saddhiµ saµvidháya ekaµ návaµ abhiruheyya uddhaµgáminiµvá adhogáminiµ vá aññatra bhiriyaµ tarašáya, pácittiyaµ. "
Ne pas prendre un bateau avec une bhikkhuní. Si après l'avoir convenu à l'avance, un bhikkhu emprunte une embarcation avec une bhikkhuní en naviguant en mer, sur un lac ou sur une rivière – dans le sens du courant ou dans le sens inverse du courant –, il commet un pácittiya.
Toutefois, un bhikkhu est autorisé à traverser une rivière avec une bhikkhuní pour se rendre d'une rive à l'autre.
Voir aussi : Les dukka†a relatifs aux pácittiya
Lorsque Bouddha demeurait au monastère de Ve¦uvana, dans le royaume de Rájagaha, vivait une bhikkhuní nommée Thullanandá. L'un des dáyaká chez qui elle se rendait chaque jour lors de sa ronde a invité quatre-vingts nobles maháthera tels que le Vénérable Sáriputtara et le Vénérable Moggalána pour le repas. En arrivant à la maison de ce dáyaká, au courant de cette invitation, la bhikkhuní Thullanandá lui a demandé : " Quels sont les nobles maháthera que vous avez invité ? " En répondant qu'il s'agit de vénérables tels que le Vénérable Sáriputtara et le Vénérable Moggalána, la bhikkhuní a rétorqué : " Je croyais qu'il s'agissait de nobles arahanta. Pourquoi avez-vous donc invité des petits personnages sans grande importance ? " Le dáyaká lui a alors demandé : " Quels vénérables sont-ils de nobles arahanta ? " Au moment où la bhikkhuní répondait que les vénérables tels que le Vénérable Devadatta et le Vénérable Kokálika correspondaient à ce critère, les quatre-vingts maháthera en question sont arrivés. À ce moment, en revenant sur son affirmation, la bhikkhuní a déclaré : " Très juste, ce sont de grands arahanta que vous avez invité. " Ensuite, le dáyaká lui a dit en la chassant : " Vénérable bhikkhuní, les petits personnages sans grande importance sont alors tout à coup des grands arahanta ? Ne revenez plus chez moi faire votre ronde ! " À ce moment, Bouddha a été mis au courant de la faute de longue date du groupe de bhikkhu dont le Vénérable Devadatta fait partie ; À savoir que ces bhikkhu avaient coutume de manger le riz que la bhikkhuní Thullanandá incitait aux dáyaká de leur offrir. Il a alors établi le pácittiya 29.
Suite à cela, après qu'un bhikkhu de la ville de Rájagaha a séjourné dans une auberge, lorsqu'il est retourné à Rájagaha, des membres de sa famille ont dit : " Notre vénérable ne vient que de temps en temps nous voir. " Sur ces paroles, ils se sont mis à cuisiner de la nourriture pour l'offrir à ce vénérable. Juste au moment où les dáyaká étaient sur le point d'offrir cette nourriture au vénérable, une bhikkhuní qui vient chaque jour prendre son repas dans cette maison a précipitamment dit : " Offrez cela (la nourriture) au vénérable ! " S'imaginant que cette nourriture est offerte en conséquence de l'initiative de la bhikkhuní, le vénérable a refusé le don. L'heure étant trop avancée pour accepter de la nourriture ailleurs, ce vénérable est resté la journée sans manger. En rentrant dans son monastère, il a raconté son anecdote chez les membres de sa famille aux bhikkhu. Quand Bouddha a été informé de cela, il a stipulé une exception à cette règle : " À condition que la nourriture ait été initialement prévue d'être offerte par un dáyaká, si après cela une bhikkhuní demande que cette nourriture soit offerte, un bhikkhu ne commet pas de faute en l'acceptant. "
" yo pana bhikkhu jánaµ bhikkhuparipácitaµ pišðapátaµ bhuñjeyya aññatra pubbe gihisamárambhá, pácittiyaµ. "
Ne pas manger de la nourriture préparée par une bhikkhuní. Si un bhikkhu consomme de la nourriture qu'une bhikkhuní a incité d'offrir ou organisé l'offrande, à chaque ingestion, il commet un pácittiya.
Dans le cas où la personne offrant la nourriture serait de la même famille (voir la liste dans le nissaggiya 4) que le bhikkhu ou que la bhikkhuní, le bhikkhu ne commet pas de faute en la mangeant si c'est cette bhikkhuní qui l'a fait offrir.
Voir aussi : Les dukka†a relatifs aux pácittiya
Lorsque l'ex-femme du Vénérable Udáyí est devenue bhikkhuní, elle venait fréquemment rendre visite à son ex-mari et ce dernier allait également souvent rendre visite à cette bhikkhuní. Une fois, pour pouvoir converser en toute liberté, sans être accompagnés, ce bhikkhu et cette bhikkhuní se sont isolés dans un endroit loin de toute personne susceptible d'entendre. En critiquant cela, des bhikkhu sont allés rapporter ce fait à Bouddha qui, a ainsi établi le pácittiya 30.
" yo pana bhikkhu bhikkhuniyá saddhiµ eko ekáya raho nissajjaµ kappeyya, pácittiyaµ. "
Ne pas s'asseoir avec une bhikkhuní dans un lieu isolé. Si un bhikkhu s'isole (sciemment) avec une bhikkhuní seule dans un endroit où personne ne peut voir ni entendre ce qui est dit, il commet un pácittiya.
Voir aussi les aniyata 1 et 2.
Voir aussi : les aniyata 1 et 2
Voir aussi : Les dukka†a relatifs aux pácittiya
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Origine : Textes en birman
Traducteur : Moine Dhamma Sámi
Date : 2000
Mise à jour : 19 juin 2005