Cliquez ici pour afficher normalement la page (avec mise en forme et graphisme). Si ça ne fonctionne pas, vérifiez que votre navigateur accepte JavaScript et supporte les CSS. Nous vous recommandons un navigateur respectant les standards, tel que : Google Chrome, Firefox, Safari…

Vous êtes ici : accueil > sangha > vinaya > hors pātimokkha > dukkata (2/12)
Les dukkaṭa relatifs aux pārājika

dukkaṭa (pk 1) — Si un bhikkhu insère(1) son sexe dans un objet quelconque (qui a la forme d’une femme ou pas) ou dans un squelette, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 1) — Si un bhikkhu insère(1) son sexe dans la bouche de la tête – séparée du corps – d’un cadavre sans toucher l’intérieur de la cavité buccale, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si un bhikkhu, avec une intention de vol, recherche ou se déplace vers la chose(4) qu’il a l’intention de voler, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si un bhikkhu, avec une intention de vol, cherche un compagnon ou un outil lui permettant de s’emparer de la chose(4) qu’il a l’intention de voler, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si un bhikkhu, avec une intention de vol, creuse, ratisse ou enlève de la terre autour d’une chose enfouie en partie ou complètement sous terre, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si un bhikkhu, avec une intention de vol, détruit les bûches ou les lianes (ou un d’autres matériaux) qui maintiennent une chose, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si un bhikkhu, avec une intention de vol, touche ou caresse la chose(4) qu’il a l’intention de voler, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si un bhikkhu détruit volontairement (en cassant, en déchirant, en brûlant, etc.) ou perd volontairement (en lançant, en coulant, etc.) quelque chose qui appartient à un ou plusieurs êtres humains (autre que lui), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si un bhikkhu, avec une intention de vol, défait (ou casse) la corde (la chaîne, le fil, etc.) qui attache la chose(4) qu’il a l’intention de voler, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si un bhikkhu, avec une intention de vol, porte une affaire en justice dans le but d’acquérir une chose qui ne lui appartient pas, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si un bhikkhu, avec une intention de vol, vole (ou fait voler) une chose(4) valant 1 māsa(5) ou moins, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si un bhikkhu, avec une intention de vol, abat un arbre qui appartient à un être humain autre que lui, à chaque coup (hormis les deux derniers), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si un bhikkhu, avec une intention de vol, s’arrange pour faire tomber une chose(4) (appartenant à un être humain autre que lui) que quelqu’un transporte, et que cette chose tombe (à terre), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si un bhikkhu, avec une intention de vol, évite de payer (ou qu’on lui paye) un droit de douane (ou une taxe imposée par la loi6) auquel il est assujetti, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si un bhikkhu, avec une intention de vol, demande à quelqu’un de voler quelque chose – en précisant ou pas l’objet, le moment, l’endroit ou la manière du vol –, dès cet instant, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si un bhikkhu, avec une intention de vol, demande à un second bhikkhu de demander à un troisième bhikkhu de voler quelque chose (ou de demander à un quatrième bhikkhu de voler quelque chose, etc.) – en précisant ou pas l’objet, le moment, l’endroit ou la manière du vol –, dès cet instant, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si un bhikkhu, avec une intention de vol, s’empare d’une chose lui appartenant, mais dont il croit appartenir à autrui, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si un bhikkhu, avec une intention de vol, bouge – sans déplacer – une chose(4) valant moins de 5 māsa(5), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si un bhikkhu vole une chose(4) valant 1 māsa(5) ou moins, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si un bhikkhu utilise (ou déplace) un ou plusieurs meubles d’un monastère, dans un autre monastère, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si quelqu’un confie quelque chose(4) à un bhikkhu, et que (plus tard) ce bhikkhu prétend – avec une intention de vol – qu’on ne lui a pas remis cette chose, il commet (pour le simple fait de prétendre cela) un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si, dans le but d’obtenir un ou plusieurs chose(4), un bhikkhu dit qu’il va parler au nom d’un autre (au dāyakā de cet autre), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si, dans le but d’obtenir un ou plusieurs chose(4), un bhikkhu demande à un second bhikkhu d’aller parler à son dāyakā (celui du second) en son nom (celui du premier), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 2) — Si un bhikkhu récupère le tissu (vêtement, etc.) d’un cadavre avant que ce dernier ne soit décomposé, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 3) — Si un bhikkhu demande à quelqu’un de perpétrer un meurtre, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 3) — Si un bhikkhu demande à un second bhikkhu(190) de demander à un quatrième bhikkhu(190) (etc.) de tuer quelqu’un, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 3) — Si, dans un endroit isolé ou non, croyant être dans un endroit isolé ou non, un bhikkhu affirme ainsi(191) : « Il serait bien de tuer Untel(28) », il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 3) — Si un bhikkhu, avec une intention de meurtre7, de quelle manière que ce soit – à l’aide du corps, de la parole ou indirectement (par personne interposée, etc.) –, affirme à quelqu’un que ceux qui meurent peuvent bénéficier de nouvelles possessions, de nouveaux amis, peuvent acquérir une grande notoriété et peuvent renaître dans le monde des deva (ou s’il lui présente d’autres avantages de la mort, ou qu’il l’incite à mourir de quelle manière que ce soit) – qu’il emploie un langage suggestif ou impératif –, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 3) — Si un bhikkhu, avec une intention de meurtre7, de quelle manière que ce soit, présente par écrit à quelqu’un les avantages de la mort, ou qu’il l’incite par écrit à mourir de quelle manière que ce soit, à chaque mot écrit, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 3) — Si un bhikkhu met en place un procédé quelconque susceptible de tuer(8), dans l’intention que quelqu’un – en précisant ou non une personne – se tuera en étant piégé par ce procédé, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 3) — Si un bhikkhu met en place un procédé quelconque susceptible de tuer(8), dans l’intention que quelqu’un – en précisant ou non une personne – se tuera en étant piégé par ce procédé, et qu’un être humain, un ogre, un peta ou un animal tombe dedans (sans se blesser), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 3) — Si un bhikkhu met en place un procédé quelconque susceptible de tuer(8), dans l’intention que quelqu’un – en précisant ou non une personne – se tuera en étant piégé par ce procédé, et qu’un ogre, un peta ou un animal, en tombant dedans, vient à éprouver de la douleur, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 3) — Si, dans le but d’amoindrir la douleur d’un être humain qui agonise, un bhikkhu demande à quelqu’un de l’abattre, mais que cette personne refuse de l’écouter, ce bhikkhu commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 4) — Si un bhikkhu, prétend sciemment et directement (sans employer un langage détourné) ; sachant que c’est faux, que le bhikkhu Untel(28) a expérimenté, connu ou vu un ou plusieurs jhāna, ou un ou plusieurs magga, ou un ou plusieurs phala, ou un ou plusieurs abhiñña, ou qu’il a été capable de briser les kilesā (ou certains d’entre eux), ou qu’il est supérieur aux (que sa pratique est supérieure aux) dix puññakiriyavatthu, ou qu’il prétend (de la même manière) que ce bhikkhu Untel(28) a expérimenté des choses en relation avec ces réalisations ; s’adressant à un humain capable de comprendre ce langage, mais ne comprenant pas sur le moment ; parlant ainsi suite à une interrogation ou pas ; il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pk 4) — Si un bhikkhu prétend sciemment et directement (sans employer un langage détourné) ; sachant que c’est faux, qu’il a expérimenté, connu ou vu un ou plusieurs jhāna, ou un ou plusieurs magga, ou un ou plusieurs phala, ou un ou plusieurs abhiñña, ou qu’il a été capable de briser les kilesā (ou certains d’entre eux), ou qu’il est supérieur aux (que sa pratique est supérieure aux) dix puññakiriyavatthu, ou qu’il prétend (de la même manière) des choses en relation avec ces réalisations ; parlant seul, dans un endroit isolé, il commet un dukkaṭa.

Voir la suite des dukkaṭa

infos sur cette page

Origine : Textes en birman

Auteur/traducteur : Moine Dhamma Sāmi

Date : 2003

Mise à jour : 19 juin 2005