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Les dukkaṭa relatifs aux saṃghādisesa

dukkaṭa (sg 1) — Si, en conséquence d’avoir masturbé quelqu’un d’autre, un bhikkhu émet du sperme (sans avoir fait quelque chose dans ce but), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 2) — Si un bhikkhu, avec un désir lubrique, à l’aide de quelle partie que ce soit de son propre corps, touche(9) un homme ou un animal et qu’il y prend du plaisir ne serait-ce qu’un très bref instant, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 2) — Si un bhikkhu, avec un désir lubrique, à l’aide de quelle partie que ce soit de son propre corps, touche(9) un paṇḍuka en croyant qu’il s’agit d’une femme, d’un homme ou d’un animal et qu’il y prend du plaisir ne serait-ce qu’un très bref instant, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 2) — Si un bhikkhu, avec un désir lubrique, à l’aide de quelle partie que ce soit de son propre corps, touche(9) un homme en croyant qu’il s’agit d’une femme, d’un paṇḍuka ou d’un animal et qu’il y prend du plaisir ne serait-ce qu’un très bref instant, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 2) — Si un bhikkhu, avec un désir lubrique, à l’aide de quelle partie que ce soit de son propre corps, touche(9) un animal en croyant qu’il s’agit d’une femme, d’un paṇḍuka ou d’un homme et qu’il y prend du plaisir ne serait-ce qu’un très bref instant, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 2) — Si, avec un désir lubrique, à l’aide d’un objet en contact avec quelle partie que ce soit de son propre corps, un bhikkhu touche(9) quelle partie que ce soit du corps d’un paṇḍuka — sachant que c’est un paṇḍuka ou croyant que c’est une femme(10), et qu’il y prend du plaisir, ne serait-ce qu’un très bref instant, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 2) — Si un bhikkhu caresse (ou touche) volontairement un objet délaissé(192) par une femme(10) ou par un paṇḍuka, et qu’il y prend du plaisir, ne serait-ce qu’un très bref instant, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 2) — Si un bhikkhu, avec un désir lubrique, à l’aide de quelle partie que ce soit de son propre corps, touche(9) une femme(10), mais qu’il n’y prend aucun plaisir, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 2) — Si, dans le but de témoigner de l’affection (sans désir lubrique), un bhikkhu occasionne un contact physique avec une femme(10), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 2) — Si un bhikkhu, avec un désir lubrique, touche(9) une poupée (ou quelque chose ayant la forme d’une femme), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 2) — Si un bhikkhu, avec un désir lubrique, fait bouger un pont qu’une femme(10) est en train de traverser, ou un arbre qu’une femme(10) est en train de grimper, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 2) — Si un bhikkhu, avec un désir lubrique, tente de toucher(9) une femme(10), mais qu’il n’y parvient pas, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 3) — Si avec un désir lubrique – avec convoitise, avec une forte affection ou avec méchanceté –, un bhikkhu s’adresse à un paṇḍuka, mais croit qu’il s’agit d’une femme(10), en tenant des propos – grossiers – concernant une partie située sous les clavicules et au-dessus des genoux, (y compris l’anus et le vagin) de ce paṇḍuka –, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 3) — Si avec un désir lubrique – avec convoitise, avec une forte affection ou avec méchanceté –, un bhikkhu s’adresse à une femme(10) ou à un paṇḍuka – dont il croit qu’il s’agit d’une femme(10) –, en tenant des propos – grossiers – concernant une partie située au-dessus des clavicules ou au-dessous des genoux de cette femme ou de ce paṇḍuka –, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 3) — Si avec un désir lubrique – avec convoitise, avec une forte affection ou avec méchanceté –, un bhikkhu s’adresse à une femme(10) ou à un paṇḍuka – dont il croit qu’il s’agit d’une femme(10) –, en tenant des propos – grossiers – concernant quelque chose qui est en contact avec le corps de cette femme ou de ce paṇḍuka –, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 3) — Si, avec un désir lubrique, un bhikkhu fait une allusion indirecte à l’anus ou au vagin d’une femme — comme dire à une femme qui lave un tissu neuf de couleur rouge, en voyant l’eau rougie par la teinture : « Votre chose est toute rouge », il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 4) — Si, avec un désir lubrique, un bhikkhu propose (par allusions ou pas) à un paṇḍuka un rapport sexuel, mais qu’il croit qu’il s’agit d’une femme(10), d’un homme ou d’un animal, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 4) — Si, avec un désir lubrique, un bhikkhu propose (par allusions ou pas) à un homme un rapport sexuel, mais qu’il croit qu’il s’agit d’une femme(10), d’un paṇḍuka ou d’un animal, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 4) — Si, avec un désir lubrique, un bhikkhu propose (par allusions ou pas) à un animal un rapport sexuel, mais qu’il croit qu’il s’agit d’une femme(10), d’un homme ou d’un paṇḍuka, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 5) — Si un bhikkhu organise une rencontre entre un homme et une femme dans le but d’une relation (amoureuse ou sexuelle) — pour qu’un homme bénéficie d’une épouse, pour qu’une femme bénéficie d’un époux, ou pour qu’un homme et une femme se rencontrent ne serait-ce qu’un instant (prostitution, etc.), en acceptant d’aller se renseigner, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 5) — Si un bhikkhu organise une rencontre entre un homme et une femme dans le but d’une relation (amoureuse ou sexuelle) — pour qu’un homme bénéficie d’une épouse, pour qu’une femme bénéficie d’un époux, ou pour qu’un homme et une femme se rencontrent ne serait-ce qu’un instant (prostitution, etc.), en se renseignant, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 5) — Si un bhikkhu organise une rencontre entre un homme et une femme dans le but d’une relation (amoureuse ou sexuelle) — pour qu’un homme bénéficie d’une épouse, pour qu’une femme bénéficie d’un époux, ou pour qu’un homme et une femme se rencontrent ne serait-ce qu’un instant (prostitution, etc.), en acceptant de rapporter ces renseignements, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 5) — Si un bhikkhu organise une rencontre entre un homme et une femme dans le but d’une relation (amoureuse ou sexuelle) — pour qu’un homme bénéficie d’une épouse, pour qu’une femme bénéficie d’un époux, ou pour qu’un homme et une femme se rencontrent ne serait-ce qu’un instant (prostitution, etc.), en se renseignant, on lui dit que la femme(10) dort, est sortie, est morte ou qu’il ne s’agit pas d’une femme, mais d’un paṇḍuka, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 6) — Si un bhikkhu se construit ou se fait construire une kuṭī – pour lui-même, à l’aide de matériaux qu’il s’est fait offrir –, les dimensions de la kuṭī ne doivent pas dépasser 7 empans de large et 12 empans de long. Si ces dimensions sont dépassées de ne serait-ce l’épaisseur de l’extrémité d’un cheveu, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 6 et 7) — Si un bhikkhu se construit ou se fait construire une kuṭī – pour lui-même, à l’aide de matériaux qu’il s’est fait offrir –, et que la construction de cette kuṭī est une source de danger pour des êtres vivants, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 6 et 7) — Si un bhikkhu se construit ou se fait construire une kuṭī – pour lui-même, à l’aide de matériaux qu’il s’est fait offrir –, et que la kuṭī est bâtie de sorte à ne pas pouvoir en faire le tour en charrette attelée, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 6 et 7) — Un bhikkhu demande à quelqu’un de lui construire une kuṭī en lui précisant les quatre conditions(11) et s’en va. Lorsque la kuṭī est terminée, ce bhikkhu s’aperçoit qu’une ou plusieurs de ces quatre conditions n’ont pas été respectées. S’il ne va l’informer de cela ou s’il n’envoie pas quelqu’un pour lui en informer, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 6 et 7) — Un bhikkhu construit une kuṭī pour un autre bhikkhu qui le lui a demandé – en précisant les quatre conditions(11) –, sans respecter une ou plusieurs de ces conditions, pour chacune des conditions non remplies, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 6 et 7) — Un bhikkhu demande à quelqu’un de lui construire une kuṭī en lui précisant les quatre conditions(11) et s’en va. Lorsqu’il revient, avant que la kuṭī ne soit terminée, ce bhikkhu s’aperçoit qu’une ou deux des deux premières conditions n’ont pas été respectées. S’il ne donne pas cette kuṭī une autre personne ou s’il n’exige pas qu’il soit reconstruit (dans le respect des conditions), pour chacune de ces conditions non remplies, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 7) — Si un bhikkhu accepte de se faire offrir une kuṭī – construite par une ou plusieurs autres personnes ou par lui-même – pour lui-même, par un dāyakā sans en informer le saṃgha(14) et sans en obtenir l’autorisation, avant (même) de commencer la construction, pour chaque action faite – soi-même ou commanditée –, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 7) — Après qu’un bhikkhu ait précisé les trois conditions (les trois dernières des quatre conditions(11)), des bhikkhu construisent une kuṭī pour lui. Lorsque la kuṭī est terminée, pour chacune des conditions non remplies, chaque bhikkhu (constructeur) commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 8) — Si un bhikkhu ne laisse pas s’expliquer un bhikkhu qu’il accuse – à tord ou à raison – de quoi que ce soit ou qu’il insulte, pour le seul fait de ne pas le laisser s’expliquer, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 10, 11 et 12) — Un bhikkhu est sur le point de faire l’objet du saṃghādisesa 10, 11 ou 12 (voir saṃghādisesa 10, 11 et 12). S’il n’a toujours pas rejeté sa vue au terme des trois énoncés qui précèdent celui de la ñatti, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 10, 11 et 12) — Un bhikkhu est sur le point de faire l’objet du saṃghādisesa 10, 11 ou 12 (voir saṃghādisesa 10, 11 et 12). S’il n’a toujours pas rejeté sa vue au terme de l’énoncé de la ñatti, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 10, 11 et 12) — Un bhikkhu fait l’objet d’un saṃghādisesa 10, 11 ou 12, (voir saṃghādisesa 10, 11 et 12) mais le saṃgha procède illégalement. Que le bhikkhu pense que le saṃgha procède légalement ou pas, s’il ne rejette pas sa vue au terme de l’énoncé de la ñatti et des trois kammavācā, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (sg 12) — Un bhikkhu fait l’objet d’un saṃghādisesa 12 (voir saṃghādisesa 12), mais il n’a reçu aucune remarque. S’il ne rejette toujours pas sa vue à l’issue de la procédure, il commet un dukkaṭa.

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Origine : Textes en birman

Auteur/traducteur : Moine Dhamma Sāmi

Date : 2003

Mise à jour : 19 juin 2005